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Actualités agenda & environnement |
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| Petit rappel pour le tri des emballages plastiques |
Attention tous les emballages plastiques ne vont pas dans les sacs jaunes ! Photo : source Google
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| Destruction des chardons |
Arrêté préfectoral n°09-05-06-01
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| Rue de Botumas : modification de la circulation |
à partir du lundi 30 mars 8h Photo : rue de l'Ile aux moines - Christiane Guarch
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| Ou déposer vos piles usagées? |
Depuis le 10 mars ...
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| Bilan de l'enquête de satisfaction |
280 enquêtes ont été réalisées en mai et juin 2007...
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| Interdiction d'utilisation des désherbants |
à l'attention des particuliers Photo : source Google
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| Charte assainissement |
Tout ce qu'il faut connaître sur l'assainissement non collectif en domaine privé.
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| Ayez le réflexe sans cabas |
à l'initiative du Conseil Général du Morbihan et en collaboration avec les commerçants...
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| Destruction de nids d'insectes |
Plusieurs sociétés propose ce service...
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| Guide de Météo France |
Vigilance météo
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| Les arbres remarquables | Les arbres rendent compte de l'utilisation des territoires. Leur présence est souvent un rappel de l'histoire des hommes et ils doivent être considérés comme patrimoine de la commune.
La vocation agricole d'Arradon a forcément eu des incidences sur la couverture végétale des lieux. L'arbre dominant est le chêne pédonculé. Il servait à délimiter les parcelles, gardait la fraîcheur à l'ombre des talus, fournissait les exploitations en bois d'oeuvre et en bois de chauffage. Sur le littoral, il servait même d'amarres pour les chasse-marée. Au XIXe siècle, la proximité de la ville de Vannes et la situation privilégiée de la commune d'Arradon au bord du Golfe a attiré une bourgeoisie soucieuse de quiétude et de beaux paysages. Dès lors, la construction de belles demeures s'est accompagnée de la mise en place de parcs arborés. En contrebas du manoir de Truhélin, l'amateur de nature peut toujours admirer les arbres plantés entre 1830 et 1850. A côtés des nombreuses variétés de chênes (pédonculé, pubescent, sessile, vert), on trouve de gigantesques pins de Monterey (7,20 m de circonférence pour l'un des sujets !), deux Séquoia, des Cyprès chauves et un peuplier tremble de 52 mètres de haut. |
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 Cyprès Chauve
| La commune d'Arradon possède un très grand nombre d'arbres de grande qualité. Peu d'arbres exceptionnels mais des arbres remarquables par leur dimension, leur conformation, leur situation géographique, leur qualité esthétique, les essences présentes... Nous pouvons les classer en 4 groupes :
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 Cèdre
| Les arbres de Parc dans les propriétés littoralesIls présentent des essences très diversifiées, exotiques ou indigènes, souvent plantés au 19ème siècle. Leur croissance libre au milieu des pelouses a permis un port étalé et des dimensions souvent impressionnantes pour un objectif paysager unique. Des essences exotiques comme le cyprès chauve, le séquoia géant, le cèdre de l'Atlas mais aussi des essences indigènes comme le chêne pédonculé souvent très âgé et également le chêne vert. Des arbres d'alignement de très grande qualité esthétique :
- Tilleuls au château de Kerran
- Chênes pédonculés à la Pointe
- Marronnier à Truhélin
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 Chênes.pédonculés | Les arbres de haies sur talusIls ont également des qualités paysagères importantes. La vocation agricole de la commune avait amené les usagers du territoire a mettre en place un réseau bocager de qualité. Les arbres de talus (chênes pédonculés bien souvent) étaient souvent traités en têtard (coupe de l'arbre à hauteur d'homme et prélèvement régulier des rejets) pour une récolte de bois de chauffage. Lors du remembrement, beaucoup de haies disparurent, il reste néanmoins, aujourd'hui certaines haies de grandes qualité esthétiques autour des parcelles et le long des "routes de charme". Le chêne pédonculé est en effet toujours très présent sur la commune et peut être considéré comme une relique des anciens paysages arradonnais (allée de Penboch). La conservation et la protection de ces arbres doivent être assurées dans le cadre du PLU ( Plan Local d'Urbanisme) et par une pratique de la taille limitée à une mise en sécurité et des reconformations de houppiers.
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Pin.insignis | Les arbres du littoralIls sont représentés principalement par 2 essences : le cyprès et de le pin de Monterey (aiguilles groupées par 3 contrairement au pin Maritime dont les aiguilles sont groupées par 2). Ces arbres présentent souvent des déformations importantes, en particulier des houppiers déséquilibrés. Ils subissent en effet, et de plein fouet, les contraintes liées à leur situation proche de la mer (en particulier des vents forts chargés de sable). La croissance très rapide de ces pins leur permet des dimensions souvent impressionnantes.
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Pin.maritime
| Les arbres forestiersIls sont présents dans différents boisement essentiellement à l'est de la commune :
- Des bois de pins maritimes issus de plantations et régénérations naturelles dans les années 50-60
- Des bois feuillus en particulier le bois communal du Ratz. Il constitue une entité exceptionnelle au regard de la qualité de ses arbres dans une situation géographique si proche du littoral.
Les arbres et en particulier les chênes ont en effet des dimensions (hauteurs et diamètres) importantes.Leur port est caractéristique des arbres de forêt, avec des fûts sans branches set des houppiers étriqués, d'autant que le peulement est resté très dense en particulier dans sa partie la plus basse.
Le bois est constitué d'un mélange de chênes, hêtres et châtaigniers dépérissants dont l'origine est mixte, des rejets de souches (chênes, châtaigniers) dus aux anciens prélèvements de bois et des arbres issus naturellement et artificiellement de graines (Chênes au bois du Ratz). |
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 | Cyprès de Lambert |
| Les boisements résineux couvrent une surface importante du territoire communal.
Ils constituent en particulier "la coupure verte" entre la commune de Vannes et Arradon, le long de la rivière du Vincin. Ces boisements sont bien souvent issus de régénération naturelle (reboisement naturel après la coupe des semenciers). Les pins maritimes ont été installés sur les Landes de Lanvaux au 19ème siècle et se sont ensuite développpés sur le département. Le pin maritime est donc une essence très représentée sur le Morbihan. Il fournit un bois de bonne qualité (menuiserie, lambris...). A ne pas confondre avec le pin Inisignis (pin de Monterrey), très présent le long du littoral ( pin maritime : aiguilles groupées par 2, pin de Monterrey : aiguilles groupées par 3). Le pin maritime nécessite une gestion rigoureuse : installation naturelle ou artificielle du peuplement, dégagements des jeunes plants de la végétation concurrente, éclaircies dans les jeunes peuplements en croissance afin de l'exploiter vers 60 ans. La commune possède aujourd'hui un bois de pins maritimes à proximité de la Brèche. Cet espace doit devenir un lieu de promenade et un territoire de jeux pour les enfants. La mise en place de sa gestion devra envisager 3 objectifs : - préserver son caractère naturel avec peu d'équipements - assurer sa croissance avec des éclaircies dans les jeunes bois - assurer la sécurité des promeneurs ( par l'exploitation des bois morts et le nettoiement de zones trop broussailleuses). Ces boisements résineux sont une richesse pour notre commune. Ce sont des espaces privilégiés pour la diversité de la faune et de la flore. Leur pérénnité, voire leur enrichissement avec des essences feuillues, doit rester un objectif majeur sur Arradon. |
| Ce bois, d'une surface de 2 hectares a été acquis par la commune en 2001. L'objectif étant de l'ouvrir au public, un parcours pédestre y est tracé.
Ce bois, était la propriété du Ratz. Il est fermé par des murets de pierres et de talus boisés et entouré d'une prairie ainsi que de la route du Poulindu et l'avenue du Ratz. La qualité particulière de ce bois réside non pas dans les essences, assez courantes (chêne, chataignier, hêtre, pins) mais dans la taille importantes de la plupart de ces arbres, au regard de la situation, proche du littoral. Le développement de branches de hauteur et de diamètre important est dû à la la qualité, la profondeur et la richesse du sol. La deuxième particularité de ce bois est l'importance du peuplement forestier sans en diminuer les volumes. L'origine de ce peuplement est mixte: le rejet de souches pour les chênes et châtaigniers, dus aux anciens prélèvement de vois, et des arb res issus naturellement (chênes) ou artificiellement (hêtres) de graines. La pousse des arbres s'est régularisée au fil du temps et nécessite aujourd'hui un éclaircissement afin de favoriser à court terme la régénération des plantations. Ces interventions permettent de péréniser le peuplement du bois. L'ensemble constitue une entité remarquable par sa qualité paysagère et patrimoniale. |
|  Autre opération technique : "Démontage" des arbres pour abattage |
| De manière traditionnelle, les travaux effectués sur les arbres, le sont durant la période hivernale. Cette période est en effet favorable pour la cicatrisation des arbres mais également pour la coupe du bois de chauffage.
Les coupes effectuées sur les arbres ont plusieurs objectifs :
Re conformation d'un houppier, Suppression d'une gène (exemple : proximité d'une maison, d'un autre arbre...), Production de bois de chauffage, Suppression des traces de noeuds pour produire du bois de qualité.
Procédés utilisés : quelques définitions
La taille consiste à supprimer les branches dangereuses, les doubles têtes..., afin de donner à l'arbre une forme satisfaisante. L'élagage consiste à couper les branches au raz du tronc afin de produire du bois sans noeuds. l'émondage consiste à élaguer les gourmands et toutes les branches le long du tronc afin de reproduire du bois de chauffage. La taille en têtard consiste à couper l'arbre à hauteur d'homme (2 mètres) afin de produire du bois de chauffage avec les rejets.
Chaque coupe de branche est un stress pour l'arbre et risque d'entraîner des pourritures. Précautions à prendre: Branches coupées contre le tronc ( conserver le bourrelet de cicatrisation) - croquis ci-joint Branche fine pour cicatrisation ( moins de 3/4 cm de diamètre) Coupe en 2 fois pour éviter l'arrachement de l'écorce des branches lourdes
Epoque Fin juillet, début août ( après la descente de la sève) pour les feuillus comme le merisier, le noyer ou les chênes, Au printemps pour les résineux et surtout l'hiver (pour éviter les risques de pourriture), A défaut : toute l'année sauf période de gel et de forte montée de la sève.
Ne couper que le nécessaire : une taille trop forte doit être évitée (sauf cas particulier : taille en palissades)  |
Pourquoi ne faut-il pas effectuer de taille radicale des arbres ? La taille radicale consiste à supprimer le houppier d'un arbre ou à sectionner de grosses branches.
Détérioration grave et irrémédiable de la santé de l'arbre Les plaies de surface important ne se cicatrisent jamais entièrement. Le bois pourrit. De plus l'arbre affaibli devient plus vulnérable aux attaques extérieures. Au printemps suivant une taille radicale, l'arbre réagit en produisant des rejets plus développés qu'à l'ordinaire, mais cette réaction est de très courte durée et ne rajeunite en aucun cas l'arbre. Au contraire, l'arbre amorce un dépérissement rapide et irrémédiable.  Schéma : société française d'arboriculture)
Danger : les pousses devenant grosses ne sont ancrées que sur une fine épaisseur de bois sain qui risque de s'arracher à tout moment sous le poids ou l'action du vent. Coût plus important : l'arbre altéré nécessite plus de surveillance et des interventions d'entretien plus fréquentes. L'arbre dépérissant devra être abattu de façon anticipée. Esthétique déplorable : La croissance de l'arbre est mal maîtrisé, il perd son port naturel et le tramatisme subi est très visible. |
Les chenilles processionnaires du chêne et du pin ( informations transmises par la FEMODEC) |
Les chenilles processionnaires du chêne et du pin sont présentes dans le Morbihan et les conséquences sont multiples :
- Santé publique : allergies, démangeaisons, oedème chez l'homme - Santé animale : Nécrose de la langue (chien et chat) - Défiolation des pins et des chênes contaminés Que faire ou ne pas faire !
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 | La chenille processionnaire du chêneLorsque les chenilles sont dans les nids pour se nymphoser : Attention danger pour les humains et les animaux, les chenilles sont très urticantes.
Que faire ?
Eviter d'aller sous les chênes contaminés. Le seul moyen de lutte efficace à cette période est le brûlage des nids à l'aide d'un chalumeau. Attention cette opération doit être réalisée en prenant les précautions nécessiares pour éviter les urtications.
A ne pas faire :
Enlever les nids ou les brûler sans protection - les triter chimiquement sans les ramasser car même mortes, à cette période, elles sont urticantes.
Que faire plus tard? Pensez à vous inscrire au printemps (février-mars) auprès de votre mairie pour un traitement biologique préventif réalisé entre fin avril et fin mai. |
 | La chenille processionnaire du pin
Lorque l'on ne voit rien, les chenilles sont sous forme de chrysalides voire transformées en papillon.
Que faire ?
Vous inscrire en juillet-août auprès de votre mairie pour un traitement biologique préventif réalisé entre début septembre et fin novembre.
A ne pas faire :
Quand elles sont en procession, fin d'hiver-début du printemps, il faut éviter de les toucher, car à ce stade, elles sont urticantes (à partir de fin novembre). Les traiter chimiquement au sol sans les ramasser car même mortes sur le sol, elles gardent leurs propriétés urticantes.
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